frendeites

Le chant du lendemain

Alger 1962-1969


Autobiographie

Préfacé par Gilbert Meynier

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Auteur :
ISBN :
2-912946-74-3
Nbre de page :
220 Pages
Description du produit

Un des rares documents sur le quotidien des premières années de l’Algérie indépendante

1962 : L’Algérie accède à l’indépendance dans la liesse, et dans l’espoir de lendemains qui chantent.

Un mois auparavant, Anne Leduc, étudiante en médecine, débarque à Alger par solidarité avec un peuple pour lequel elle a déjà payé le prix du sang, et dans le désir d’œuvrer, en sa qualité de médecin psychiatre, à la reconstruction d’une Algérie nouvelle.

Un récit qui permet de comprendre les cinq premières années de l’Algérie post-coloniale. Il mêle les pages de l’Histoire, celle d’un pays dans la mythologie révolutionnaire des années 60, à la chronique de sa vie de femme, dans ses aspects les plus ambigus: femme française, femme algérienne par le sang versé, femme épouse soumise malgré elle à la tyrannie d’un mari militant, femme émancipée et moderne, femme engagée aussi... ce texte est l’un des rares documents sur le quotidien des premières années de l’Algérie indépendante. Dans son premier roman, Les Raisins rouges d’Algérie, paru sous le pseudonyme de Anna Berbera (Bouchene, 2000), elle se met en scène à travers le récit d’une jeune provinciale entraînée, au détour d’une manif sur la Paix en Algérie en 1957, à la solidarité, puis aux réseaux de soutien au FLN et, de plus en plus consciente de son engagement, à participer pleinement à la lutte des algériens.

Sa lecture du monde se fait à travers la révolte contre l'oppression d'une manière générale, et plus particulièrement la souffrance, la douleur, l'humiliation, la suppression de la liberté. Elle voit un parallèle entre les violences faites aux exclus de toutes sortes : les femmes qu'on maltraite, les militants qu'on torture, les colonisés qu'on exploite, les malades qu'on traite comme des objets.

Et c'est tout naturellement qu'à la fin des «événements», son histoire se mêlera à l'Histoire et qu'elle prendra avec d'autres le chemin de ce pays qui accouche dans la douleur, pays pour lequel elle paiera le prix du sang. Là elle fera souche avec Rachid, un «héros fatigué», laissant à leurs enfants comme à tous ceux de cette génération le legs d'une paix amère de raisins verts